Préparation physique : Au cœur de l’entraînement des pilotes

Le programme le Siège Renault vous ouvre les coulisses de l’entraînement physique d’un pilote. Une discipline qu'ils s'appliquent quotidiennement pour supporter l'intensité des courses.

Soumise à rude épreuve lors des Grands Prix, la condition physique des pilotes doit être optimale. Un travail quotidien spécifique est devenu une nécessité pour dompter les 900ch d’une Formule 1. Cette catégorie reine, Jack Aitken en rêve. Forcément.

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Du haut de ses 21 ans, ce Londonien, qui évolue actuellement en catégorie GP3, nourrit l’espoir d’obtenir un jour un volant en F1. Pour y parvenir, cette jeune pousse de la « Renault Sport Academy » (pépinière de pilotes Renault) devra montrer l’étendue de ses compétences, d’abord en Formule 2, l’antichambre de la F1.

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Mais le talent ne suffisant plus aujourd’hui dans un univers automobile sportif devenu ultra compétitif, Jack, à l’instar de tous ses concurrents, doit accomplir un travail physique rigoureux quotidien. Une discipline qui a pris de plus en plus d’importance et d’ampleur depuis les années 2000.

Il y a trente ans, peu y prêtaient attention, aujourd’hui tous ont adopté cette rigueur. Le rythme cardiaque d’un pilote monte jusqu’à 200 pulsations par minute durant un Grand Prix. L’impact d’une telle course est comparable à celui d’un marathon. Un pilote de F1 perd également près de 1000 calories par heure lors d’un GP, donc ce travail cardio est primordial pour ne pas sombrer dans un état physique critique et ainsi conserver 100% de concentration jusqu’à la ligne d’arrivée.

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Margot Laffite suit Jack Aitken et son coach Dave Thompson (également préparateur physique des pilotes de F1 de l’écurie Renault) au cœur d’une journée type. Jack Aitken n’est pas ménagé par son entraîneur : Exercices de résistance, de réflexes… Et même, parfois les deux en même temps !

A écouter Dave Thompson c’est le lot de chaque pilote professionnel, qui, en conditions de courses, doit savoir encaisser le mieux possible les G (son poids multiplié par 6 au bout d’une ligne droite lors d’un freinage). Plus de doutes possible, les pilotes sont de véritables athlètes.